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Portrait

Edgar Menguy

Conseiller Municipal de la ville de Rouen

Membre de l'UMP

Médecin réanimateur du CHU de Rouen

LA PERMANENCE VIRTUELLE

Vous êtes Rouennais et vous avez une question à me poser ou un problème que je peux vous aider à résoudre. Alors, n'hésitez pas ! Vous m'en faites part dans la boite à messages. Je vous donnerai la réponse et je la publierai sur ce blog afin que tout le monde puisse en profiter pour une expérience de démocratie locale en direct.

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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 19:10

Le hasard des calendriers a fait qu'au moment où l'opposition municipale conteste le projet de velib.jpgvélos en libre-service à Rouen, Paris inaugure le même projet. 
Pas inintéressant d'écouter ce qu'en disent les uns et les autres :

"Nous l'avons tous constaté, maires de grandes villes, dans le domaine des déplacements, la demande suit l'offre. Elargissez l'offre de déplacement alternatifs et les citoyens vont vers (ces moyens)" Bertrand Delanoé

"Ca dépasse ce qu'on imaginait, ça montre bien qu'il y avait vraiment une attente". Denis Beaupin, maire adjoint (Verts), chargé des transports, constatant l'engouement immédiat des Parisiens.

" C’est d’abord un acte de foi. On veut montrer que la politique écologique n’est pas une punition. Qu’elle permet de joindre l’utile à l’agréable, en offrant une nouvelle vision de la ville." Denis Beaupin, très en verve.

"Numériquement, on va augmenter considérablement la place du vélo en ville". Jérôme Fenez, de l'association
Vélocité!, qui milite pour un usage accru du vélo en ville.

"...curieux de l'évolution du cyclisme à Paris avec le lancement de Vélib. En jetant environ 20.000 cyclistes de plus dans les rues, cela va faire ressortir les manques en terme d'aménagement et de communication", Norma Mashaal, trésorière de Mieux se Déplacer à Bicyclette. Et tant mieux pour tous les cyclistes !

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Published by Edgar Menguy - dans Rouen
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commentaires

chouchou 18/07/2007 16:30

Une autre version, celle d'une citoyenne..Cons Municipal / L'opposition perd sa "vélosophie attitude..." / Pour une analyse critique du compte-rendu dans Paris-Normandie. / La Ville de Rouen J'attendais avec impatience.. le compte-rendu du conseil municipal dans la presse locale.. Je me permets de relever certains points qui me paraissent importants et méritent d'être soulignés, disons pour "rétablir un certain équilibre." dans les propos et dans les faits (de mémoire...). . Si vous me le permettez je souhaite faire figurer mes commentaires personnels en italiques.. Voici l'article concernant le compte-rendu du conseil municipal du jeudi 12 Juin tel que parut dans la presse local : L'opposition quitte le conseil. Clash. Une première jeudi en conseil : la gauche claque la porte après le vote sur les vélos, le dossier explosif de l'été. (Laissons, titres et sous titres, nous y reviendrons plus loin) Les élections approchent, la tension monte. Jeudi soir, Verts, socialistes et communistes ont carrément quitté le conseil municipal. Une première sous le mandat Albertini. Objet de la discorde : encore et toujours le projet de vélos en libre-service couplé à un marché de mobilier urbain. Pardonnez-moi, mais pour celles et ceux qui ne pouvaient être au conseil municipal, le ton de l'article est bel est bien donné, à bien y réflèchir on ne sait pas pas pourquoi la minorité municipale emmenée par Yvon Robert, quitte le conseil, d'autant plus que c'est la première fois sous le mandat de Pierre Albertini, qui plus est, aucunes informations sur le pourquoi du comment, à savoir : mais pourquoi Yvon Robert décide t'il de demander une suspension de séance? pour combien de temps, en a t'il le droit, et pour quoi faire? Déjà, la première délibération sur le plan local d'urbanisme avait déclenché bataille de chiffres et échange de phrases assassines. Le débat sur les vélos n'a fait que pourrir davantage le dialogue. Remarquer les termes employés par l'auteur de cet article, exemples "ont carrément quitté", l'objet de la discorde :"toujours et encore le projet vélos en libre-service couplé à marché de mobilier urbain", "phrases assassines", "pourrir le dialogue".. que faut-il penser du ton employé par l'auteur? que de mots négatifs.. employés, ils conditionnent pleinement les lecteurs de cet article rédigé par un journaliste de grand talent a abonder dans son sens, affichant me semble t'il, mais cest toujours de mon point de vue de Blogueuse, son hostilité envers la municipalité de Rouen .. le lecteur n'a donc aucune chance de pouvoir se faire sa propre opinion..'' Rappel des faits. Pierre Albertini veut un système rouenno-rouennais de vélos en libre-service. Et ce, malgré le projet comparable de l'Agglo voté le 2 juillet (y compris par le maire) et soutenu par l'opposition. Le rappel des faits est extrêment réducteur, puisque les faits ici présentés débutent au moment même où l'Agglo vote un projet comparable à celui de la ville de Rouen, soit lors du Conseil d'Agglo, en date du 2 Juillet 2007! (je vous invite ici à lire ou relire mon billet intitulé :"Rouen, une pédale d'avance". De même l'article ne précise pas que la Ville de Rouen travaillait déjà sur le sujet ardemment depuis 2006! (vous pouvez consulter toutes les délibérations via le blog d'Edgar Menguy, et bien sur sur le blog de Pierre Albertini (toutes les explications et informations précises clairement exposées et rédigées loin de mes approximations d'ordres mémoriels..) L'auteur de l'art d'ajouter : Il se justifie : « Pourquoi la ville devrait-elle s'effacer après une délibération sortie comme un lapin du chapeau de l'Agglo ? Ma patience est éprouvée.» Bien sur, pourquoi ne ferait-il pas? Pourquoi la ville de Rouen devrait elle s'effacer après une délibération sortie comme un lapin du chapeau de l'Agglo ? franchement là tout est dit... Simple invitation, imaginer Christophe Bouillon maire de Rouen, retirant sa proposition alors que les services de sa ville auraient déjà ammorcer un travail similaire sur ce projet novateur et fortement attendu par la population, dans le cas ou l'Agglo ne serait pas exclusivement composée d'élus socialistes? je n'apprécie pas la comparaison que je viens tout juste de faire, mais franchement, en off, elle tombe sous le sens, et tout le monde sait que j'ai pas tord! il était temps (enfin de mon point de vue qu'une ville prenne en main cette initiative, franchement, soyez fier(e)s, bien au contraire, c'est une superbe initiative qui demande qu'à évoluer. Saluer là, saluons-là comme il se devrait d'être! Le maire juge que le projet Agglo a déjà trop tardé, que les délais prévus ne sont pas tenables compte tenu des marchés de mobiliers urbains liant les communes de l'Agglo aux entreprises, parfois pour dix ans encore… Si j'ai bien compris, la recherche d'une politique harmonieuse, non, l'harmonisation de l'ensemble des contrats détenus par les uns ou les autres, va mettre un sacré bout de temps, imaginez attendre encore dix ans, le temps d'attendre la fin du dernier contrat détenu par la ville untl ou untelle pour commencer.. ce n'est franchement pas sérieux! Catherine Dupray, du groupe écologiste, a, entre autres points, martelé au maire que son projet présentait « deux défauts majeurs : il ne concerne que Rouen, une petite ville centre dans une grande agglomération, il est adossé à un contrat de mobilier urbain. Nous n'aurons pas de maîtrise de l'évolution de l'offre des vélos. Votre projet n'est pas sérieux et remet en cause la faisabilité de celui de l'Agglo.» Toutes les expériences qui ont été menées jusqu'à présent ont toutes été réalisées dans les villes centres.. dénoncer le contrat de mobilier urbain, c'est une faute grave, pourquoi, mais justement, parce qu'il s'agit d'un marché payé par la pub moyennant de fortes contreparties, c'est la publicité qui va payer les vélos, noter que la ville de Rouen a déja réduit de moitié sa publicité (hors du domaine public, contrairement aux autres nombreuses communes aux alentours..), Pierre Albertini, reconnaissant que les remarques de la conseillère étaient « frappées au coin du bon sens », a malgré tout gardé sa ligne : «tous les projets déjà réalisés comme à Lyon ou Paris se sont faits à l'échelle des villes centres », et rappelé que le nouveau contrat de mobilier urbain rapportera à la ville 157.000 € de redevance par an (contre 0 depuis 1965) et 250 vélos « gratuits ». Remarque, il suffirait de lire les minutes du conseil municipal pour s'appercevoir qu'il manque la réflexion faîtes fort sympathiquement par le maire de Rouen justeà la suite, une toute petite phrase omise, qui change totalement le contenu de cet écrit.. de plus affirmer que les propos de la conseillère municipale sont "frappées au coin du bon sens", ne veut nullement dire qu'il n'en tiendra pas compte, alors pourquoi changerait-il sa ligne.. c'est terrible tout de même.. Après de nouveaux échanges brefs mais virulents, puis une suspension de séance de cinq minutes, la délibération est adoptée sans surprise. Si les propos étaient brefs mais virulents, encore fallait-il ajouter, virulent de la part de qui? Qui demande une suspension de séance, en quel honneur? pourquoi faire? quel était la véritable intention de l'opposition? pas un mot. pourtant les citoyens présents dans le public ne peuvent pas ne pas s'en souvenir.. Très simplement pour faire cours : Yvon Robert pensait prendre son temps lors de la suspension de séance, il pensait certainement me semble t'il ne pas revenir au conseil municipal avec les verts et les communistes. un choix.délibéré apparemment. Seulement voilà, c'était sans compter sur le juriste talentueux qu'est le maire de Rouen (cf l'espace Monet).. En effet, la jurisprudence du Conseil d'Etat donnait le droit au maire de rouen de considérer comme abstentionniste la minorité si au bout de 5 minutes, elle ne revenait pas autour de la table au conseil municipal, car la délib avait été discutée puis mis au vote juste avant! dès lors Yvon Robert et son équipe ne bénéficiaient que de 5 minutes pas une de plus chrono en main! au risque d'être comptabilisés comme ABSTENTIONNISTES! mal joué, tant mieux! car même en s'abstenant le QUORUM était atteint, le vote de la délibération ne pouvait être reporté à une date ultérieur, comme les suivantes d'ailleurs.. nul besoin du vote de la minorité municipale pour que la délibération soit approuvée... elle le fût! En fait je ne pense pas qu'ils souhaitaient revenir.. ils avaient déjà plié bagages.. c'est important de le noter, les Rouennaises et les Rouennais doivent savoir ce que pense le chef de la minorité ! Dans la foulée, l'opposition quitte la salle. Yvon Robert (PS) ne décolère pas. « On nous fait voter un marché non finalisé. (N.D.L.R. : ce que le maire a reconnu). De toute façon, Albertini ne nous écoute pas. Comme à chaque fois, c'est lui qui a raison ! » Ce conseil annonce une fin de mandat dans un lourd climat. (j'ajoute que le ridicule ne tue pas.. il y avait aussi d'autres délibérations extrêmement importantes, les personnes présentes n'étaient franchement pas contentes.. de s'être déplacées pour entendre la minorité vociférer puis s'enfuir lâchement! Puis pour revenir sur le projet vélo, rien n'empêche l'agglo de continuer à travailler en concertation avec la ville de rouen et vis et versa d'autant plus que les techniques actuelles permettront très certainement de trouver des moyens techniques incluant la possibilté d'une éventuelle cohabitation.. entre les différentes flottes de vélos..

Simon 18/07/2007 16:21

J'apprécie le billet ci-dessous sur le blog de chouchou , il me permetsd'avoir une vue d'ensemble sur ce dossier.. puis je me dis que finalement c'est important de venir de temps en temps au conseil municipal..Cons Municipal / L'opposition perd sa "vélosophie attitude..." / Pour une analyse critique du compte-rendu dans Paris-Normandie. / La Ville de Rouen J'attendais avec impatience.. le compte-rendu du conseil municipal dans la presse locale.. Je me permets de relever certains points qui me paraissent importants et méritent d'être soulignés, disons pour "rétablir un certain équilibre." dans les propos et dans les faits (de mémoire...). . Si vous me le permettez je souhaite faire figurer mes commentaires personnels en italiques.. Voici l'article concernant le compte-rendu du conseil municipal du jeudi 12 Juin tel que parut dans la presse local : L'opposition quitte le conseil. Clash. Une première jeudi en conseil : la gauche claque la porte après le vote sur les vélos, le dossier explosif de l'été. (Laissons, titres et sous titres, nous y reviendrons plus loin) Les élections approchent, la tension monte. Jeudi soir, Verts, socialistes et communistes ont carrément quitté le conseil municipal. Une première sous le mandat Albertini. Objet de la discorde : encore et toujours le projet de vélos en libre-service couplé à un marché de mobilier urbain. Pardonnez-moi, mais pour celles et ceux qui ne pouvaient être au conseil municipal, le ton de l'article est bel est bien donné, à bien y réflèchir on ne sait pas pas pourquoi la minorité municipale emmenée par Yvon Robert, quitte le conseil, d'autant plus que c'est la première fois sous le mandat de Pierre Albertini, qui plus est, aucunes informations sur le pourquoi du comment, à savoir : mais pourquoi Yvon Robert décide t'il de demander une suspension de séance? pour combien de temps, en a t'il le droit, et pour quoi faire? Déjà, la première délibération sur le plan local d'urbanisme avait déclenché bataille de chiffres et échange de phrases assassines. Le débat sur les vélos n'a fait que pourrir davantage le dialogue. Remarquer les termes employés par l'auteur de cet article, exemples "ont carrément quitté", l'objet de la discorde :"toujours et encore le projet vélos en libre-service couplé à marché de mobilier urbain", "phrases assassines", "pourrir le dialogue".. que faut-il penser du ton employé par l'auteur? que de mots négatifs.. employés, ils conditionnent pleinement les lecteurs de cet article rédigé par un journaliste de grand talent a abonder dans son sens, affichant me semble t'il, mais cest toujours de mon point de vue de Blogueuse, son hostilité envers la municipalité de Rouen .. le lecteur n'a donc aucune chance de pouvoir se faire sa propre opinion..'' Rappel des faits. Pierre Albertini veut un système rouenno-rouennais de vélos en libre-service. Et ce, malgré le projet comparable de l'Agglo voté le 2 juillet (y compris par le maire) et soutenu par l'opposition. Le rappel des faits est extrêment réducteur, puisque les faits ici présentés débutent au moment même où l'Agglo vote un projet comparable à celui de la ville de Rouen, soit lors du Conseil d'Agglo, en date du 2 Juillet 2007! (je vous invite ici à lire ou relire mon billet intitulé :"Rouen, une pédale d'avance". De même l'article ne précise pas que la Ville de Rouen travaillait déjà sur le sujet ardemment depuis 2006! (vous pouvez consulter toutes les délibérations via le blog d'Edgar Menguy, et bien sur sur le blog de Pierre Albertini (toutes les explications et informations précises clairement exposées et rédigées loin de mes approximations d'ordres mémoriels..) L'auteur de l'art d'ajouter : Il se justifie : « Pourquoi la ville devrait-elle s'effacer après une délibération sortie comme un lapin du chapeau de l'Agglo ? Ma patience est éprouvée.» Bien sur, pourquoi ne ferait-il pas? Pourquoi la ville de Rouen devrait elle s'effacer après une délibération sortie comme un lapin du chapeau de l'Agglo ? franchement là tout est dit... Simple invitation, imaginer Christophe Bouillon maire de Rouen, retirant sa proposition alors que les services de sa ville auraient déjà ammorcer un travail similaire sur ce projet novateur et fortement attendu par la population, dans le cas ou l'Agglo ne serait pas exclusivement composée d'élus socialistes? je n'apprécie pas la comparaison que je viens tout juste de faire, mais franchement, en off, elle tombe sous le sens, et tout le monde sait que j'ai pas tord! il était temps (enfin de mon point de vue qu'une ville prenne en main cette initiative, franchement, soyez fier(e)s, bien au contraire, c'est une superbe initiative qui demande qu'à évoluer. Saluer là, saluons-là comme il se devrait d'être! Le maire juge que le projet Agglo a déjà trop tardé, que les délais prévus ne sont pas tenables compte tenu des marchés de mobiliers urbains liant les communes de l'Agglo aux entreprises, parfois pour dix ans encore… Si j'ai bien compris, la recherche d'une politique harmonieuse, non, l'harmonisation de l'ensemble des contrats détenus par les uns ou les autres, va mettre un sacré bout de temps, imaginez attendre encore dix ans, le temps d'attendre la fin du dernier contrat détenu par la ville untl ou untelle pour commencer.. ce n'est franchement pas sérieux! Catherine Dupray, du groupe écologiste, a, entre autres points, martelé au maire que son projet présentait « deux défauts majeurs : il ne concerne que Rouen, une petite ville centre dans une grande agglomération, il est adossé à un contrat de mobilier urbain. Nous n'aurons pas de maîtrise de l'évolution de l'offre des vélos. Votre projet n'est pas sérieux et remet en cause la faisabilité de celui de l'Agglo.» Toutes les expériences qui ont été menées jusqu'à présent ont toutes été réalisées dans les villes centres.. dénoncer le contrat de mobilier urbain, c'est une faute grave, pourquoi, mais justement, parce qu'il s'agit d'un marché payé par la pub moyennant de fortes contreparties, c'est la publicité qui va payer les vélos, noter que la ville de Rouen a déja réduit de moitié sa publicité (hors du domaine public, contrairement aux autres nombreuses communes aux alentours..), Pierre Albertini, reconnaissant que les remarques de la conseillère étaient « frappées au coin du bon sens », a malgré tout gardé sa ligne : «tous les projets déjà réalisés comme à Lyon ou Paris se sont faits à l'échelle des villes centres », et rappelé que le nouveau contrat de mobilier urbain rapportera à la ville 157.000 € de redevance par an (contre 0 depuis 1965) et 250 vélos « gratuits ». Remarque, il suffirait de lire les minutes du conseil municipal pour s'appercevoir qu'il manque la réflexion faîtes fort sympathiquement par le maire de Rouen justeà la suite, une toute petite phrase omise, qui change totalement le contenu de cet écrit.. de plus affirmer que les propos de la conseillère municipale sont "frappées au coin du bon sens", ne veut nullement dire qu'il n'en tiendra pas compte, alors pourquoi changerait-il sa ligne.. c'est terrible tout de même.. Après de nouveaux échanges brefs mais virulents, puis une suspension de séance de cinq minutes, la délibération est adoptée sans surprise. Si les propos étaient brefs mais virulents, encore fallait-il ajouter, virulent de la part de qui? Qui demande une suspension de séance, en quel honneur? pourquoi faire? quel était la véritable intention de l'opposition? pas un mot. pourtant les citoyens présents dans le public ne peuvent pas ne pas s'en souvenir.. Très simplement pour faire cours : Yvon Robert pensait prendre son temps lors de la suspension de séance, il pensait certainement me semble t'il ne pas revenir au conseil municipal avec les verts et les communistes. un choix.délibéré apparemment. Seulement voilà, c'était sans compter sur le juriste talentueux qu'est le maire de Rouen (cf l'espace Monet).. En effet, la jurisprudence du Conseil d'Etat donnait le droit au maire de rouen de considérer comme abstentionniste la minorité si au bout de 5 minutes, elle ne revenait pas autour de la table au conseil municipal, car la délib avait été discutée puis mis au vote juste avant! dès lors Yvon Robert et son équipe ne bénéficiaient que de 5 minutes pas une de plus chrono en main! au risque d'être comptabilisés comme ABSTENTIONNISTES! mal joué, tant mieux! car même en s'abstenant le QUORUM était atteint, le vote de la délibération ne pouvait être reporté à une date ultérieur, comme les suivantes d'ailleurs.. nul besoin du vote de la minorité municipale pour que la délibération soit approuvée... elle le fût! En fait je ne pense pas qu'ils souhaitaient revenir.. ils avaient déjà plié bagages.. c'est important de le noter, les Rouennaises et les Rouennais doivent savoir ce que pense le chef de la minorité ! Dans la foulée, l'opposition quitte la salle. Yvon Robert (PS) ne décolère pas. « On nous fait voter un marché non finalisé. (N.D.L.R. : ce que le maire a reconnu). De toute façon, Albertini ne nous écoute pas. Comme à chaque fois, c'est lui qui a raison ! » Ce conseil annonce une fin de mandat dans un lourd climat. (j'ajoute que le ridicule ne tue pas.. il y avait aussi d'autres délibérations extrêmement importantes, les personnes présentes n'étaient franchement pas contentes.. de s'être déplacées pour entendre la minorité vociférer puis s'enfuir lâchement! Puis pour revenir sur le projet vélo, rien n'empêche l'agglo de continuer à travailler en concertation avec la ville de rouen et vis et versa d'autant plus que les techniques actuelles permettront très certainement de trouver des moyens techniques incluant la possibilté d'une éventuelle cohabitation.. entre les différentes flottes de vélos..

Simon 18/07/2007 16:16

J'ai appprécié la version de Chouchou sur son blog, elle me permet d'apprécier ce dossier dans ses différents aspects, qu'elle me pardonne, je me permets /Cons Municipal / L'opposition perd sa "vélosophie attitude..." / Pour une analyse critique du compte-rendu dans Paris-Normandie. / La Ville de Rouen J'attendais avec impatience.. le compte-rendu du conseil municipal dans la presse locale.. Je me permets de relever certains points qui me paraissent importants et méritent d'être soulignés, disons pour "rétablir un certain équilibre." dans les propos et dans les faits (de mémoire...). . Si vous me le permettez je souhaite faire figurer mes commentaires personnels en italiques.. Voici l'article concernant le compte-rendu du conseil municipal du jeudi 12 Juin tel que parut dans la presse local : L'opposition quitte le conseil. Clash. Une première jeudi en conseil : la gauche claque la porte après le vote sur les vélos, le dossier explosif de l'été. (Laissons, titres et sous titres, nous y reviendrons plus loin) Les élections approchent, la tension monte. Jeudi soir, Verts, socialistes et communistes ont carrément quitté le conseil municipal. Une première sous le mandat Albertini. Objet de la discorde : encore et toujours le projet de vélos en libre-service couplé à un marché de mobilier urbain. Pardonnez-moi, mais pour celles et ceux qui ne pouvaient être au conseil municipal, le ton de l'article est bel est bien donné, à bien y réflèchir on ne sait pas pas pourquoi la minorité municipale emmenée par Yvon Robert, quitte le conseil, d'autant plus que c'est la première fois sous le mandat de Pierre Albertini, qui plus est, aucunes informations sur le pourquoi du comment, à savoir : mais pourquoi Yvon Robert décide t'il de demander une suspension de séance? pour combien de temps, en a t'il le droit, et pour quoi faire? Déjà, la première délibération sur le plan local d'urbanisme avait déclenché bataille de chiffres et échange de phrases assassines. Le débat sur les vélos n'a fait que pourrir davantage le dialogue. Remarquer les termes employés par l'auteur de cet article, exemples "ont carrément quitté", l'objet de la discorde :"toujours et encore le projet vélos en libre-service couplé à marché de mobilier urbain", "phrases assassines", "pourrir le dialogue".. que faut-il penser du ton employé par l'auteur? que de mots négatifs.. employés, ils conditionnent pleinement les lecteurs de cet article rédigé par un journaliste de grand talent a abonder dans son sens, affichant me semble t'il, mais cest toujours de mon point de vue de Blogueuse, son hostilité envers la municipalité de Rouen .. le lecteur n'a donc aucune chance de pouvoir se faire sa propre opinion..'' Rappel des faits. Pierre Albertini veut un système rouenno-rouennais de vélos en libre-service. Et ce, malgré le projet comparable de l'Agglo voté le 2 juillet (y compris par le maire) et soutenu par l'opposition. Le rappel des faits est extrêment réducteur, puisque les faits ici présentés débutent au moment même où l'Agglo vote un projet comparable à celui de la ville de Rouen, soit lors du Conseil d'Agglo, en date du 2 Juillet 2007! (je vous invite ici à lire ou relire mon billet intitulé :"Rouen, une pédale d'avance". De même l'article ne précise pas que la Ville de Rouen travaillait déjà sur le sujet ardemment depuis 2006! (vous pouvez consulter toutes les délibérations via le blog d'Edgar Menguy, et bien sur sur le blog de Pierre Albertini (toutes les explications et informations précises clairement exposées et rédigées loin de mes approximations d'ordres mémoriels..) L'auteur de l'art d'ajouter : Il se justifie : « Pourquoi la ville devrait-elle s'effacer après une délibération sortie comme un lapin du chapeau de l'Agglo ? Ma patience est éprouvée.» Bien sur, pourquoi ne ferait-il pas? Pourquoi la ville de Rouen devrait elle s'effacer après une délibération sortie comme un lapin du chapeau de l'Agglo ? franchement là tout est dit... Simple invitation, imaginer Christophe Bouillon maire de Rouen, retirant sa proposition alors que les services de sa ville auraient déjà ammorcer un travail similaire sur ce projet novateur et fortement attendu par la population, dans le cas ou l'Agglo ne serait pas exclusivement composée d'élus socialistes? je n'apprécie pas la comparaison que je viens tout juste de faire, mais franchement, en off, elle tombe sous le sens, et tout le monde sait que j'ai pas tord! il était temps (enfin de mon point de vue qu'une ville prenne en main cette initiative, franchement, soyez fier(e)s, bien au contraire, c'est une superbe initiative qui demande qu'à évoluer. Saluer là, saluons-là comme il se devrait d'être! Le maire juge que le projet Agglo a déjà trop tardé, que les délais prévus ne sont pas tenables compte tenu des marchés de mobiliers urbains liant les communes de l'Agglo aux entreprises, parfois pour dix ans encore… Si j'ai bien compris, la recherche d'une politique harmonieuse, non, l'harmonisation de l'ensemble des contrats détenus par les uns ou les autres, va mettre un sacré bout de temps, imaginez attendre encore dix ans, le temps d'attendre la fin du dernier contrat détenu par la ville untl ou untelle pour commencer.. ce n'est franchement pas sérieux! Catherine Dupray, du groupe écologiste, a, entre autres points, martelé au maire que son projet présentait « deux défauts majeurs : il ne concerne que Rouen, une petite ville centre dans une grande agglomération, il est adossé à un contrat de mobilier urbain. Nous n'aurons pas de maîtrise de l'évolution de l'offre des vélos. Votre projet n'est pas sérieux et remet en cause la faisabilité de celui de l'Agglo.» Toutes les expériences qui ont été menées jusqu'à présent ont toutes été réalisées dans les villes centres.. dénoncer le contrat de mobilier urbain, c'est une faute grave, pourquoi, mais justement, parce qu'il s'agit d'un marché payé par la pub moyennant de fortes contreparties, c'est la publicité qui va payer les vélos, noter que la ville de Rouen a déja réduit de moitié sa publicité (hors du domaine public, contrairement aux autres nombreuses communes aux alentours..), Pierre Albertini, reconnaissant que les remarques de la conseillère étaient « frappées au coin du bon sens », a malgré tout gardé sa ligne : «tous les projets déjà réalisés comme à Lyon ou Paris se sont faits à l'échelle des villes centres », et rappelé que le nouveau contrat de mobilier urbain rapportera à la ville 157.000 € de redevance par an (contre 0 depuis 1965) et 250 vélos « gratuits ». Remarque, il suffirait de lire les minutes du conseil municipal pour s'appercevoir qu'il manque la réflexion faîtes fort sympathiquement par le maire de Rouen justeà la suite, une toute petite phrase omise, qui change totalement le contenu de cet écrit.. de plus affirmer que les propos de la conseillère municipale sont "frappées au coin du bon sens", ne veut nullement dire qu'il n'en tiendra pas compte, alors pourquoi changerait-il sa ligne.. c'est terrible tout de même.. Après de nouveaux échanges brefs mais virulents, puis une suspension de séance de cinq minutes, la délibération est adoptée sans surprise. Si les propos étaient brefs mais virulents, encore fallait-il ajouter, virulent de la part de qui? Qui demande une suspension de séance, en quel honneur? pourquoi faire? quel était la véritable intention de l'opposition? pas un mot. pourtant les citoyens présents dans le public ne peuvent pas ne pas s'en souvenir.. Très simplement pour faire cours : Yvon Robert pensait prendre son temps lors de la suspension de séance, il pensait certainement me semble t'il ne pas revenir au conseil municipal avec les verts et les communistes. un choix.délibéré apparemment. Seulement voilà, c'était sans compter sur le juriste talentueux qu'est le maire de Rouen (cf l'espace Monet).. En effet, la jurisprudence du Conseil d'Etat donnait le droit au maire de rouen de considérer comme abstentionniste la minorité si au bout de 5 minutes, elle ne revenait pas autour de la table au conseil municipal, car la délib avait été discutée puis mis au vote juste avant! dès lors Yvon Robert et son équipe ne bénéficiaient que de 5 minutes pas une de plus chrono en main! au risque d'être comptabilisés comme ABSTENTIONNISTES! mal joué, tant mieux! car même en s'abstenant le QUORUM était atteint, le vote de la délibération ne pouvait être reporté à une date ultérieur, comme les suivantes d'ailleurs.. nul besoin du vote de la minorité municipale pour que la délibération soit approuvée... elle le fût! En fait je ne pense pas qu'ils souhaitaient revenir.. ils avaient déjà plié bagages.. c'est important de le noter, les Rouennaises et les Rouennais doivent savoir ce que pense le chef de la minorité ! Dans la foulée, l'opposition quitte la salle. Yvon Robert (PS) ne décolère pas. « On nous fait voter un marché non finalisé. (N.D.L.R. : ce que le maire a reconnu). De toute façon, Albertini ne nous écoute pas. Comme à chaque fois, c'est lui qui a raison ! » Ce conseil annonce une fin de mandat dans un lourd climat. (j'ajoute que le ridicule ne tue pas.. il y avait aussi d'autres délibérations extrêmement importantes, les personnes présentes n'étaient franchement pas contentes.. de s'être déplacées pour entendre la minorité vociférer puis s'enfuir lâchement! Puis pour revenir sur le projet vélo, rien n'empêche l'agglo de continuer à travailler en concertation avec la ville de rouen et vis et versa d'autant plus que les techniques actuelles permettront très certainement de trouver des moyens techniques incluant la possibilté d'une éventuelle cohabitation.. entre les différentes flottes de vélos..

Edouard Lefevre 18/07/2007 16:16

J'ai testé hier soir à Paris, c'est vraiment très réussi et ça m'a mis l'eau à la bouche pour notre ville! On sent un véritable engouement de la part des parisiens, ravis d'abandonner le métro. Pour s'abonner à la journée à la borne, c'est très simple. Le seul hic: il faut avoir 150 € sur son compte. Ce qui risque de poser des problèmes aux jeunes notamment. En effet cela sert de caution (qui n'est pas tirée, la borne vérifie juste sa potentialité auprès de votre banque). Les vélos sont très bien avec 3 vitesses et la possibilité d'ajuster la selle, un grand panier devant (un sac à dos tient dedans) et des lumières avant et arrière. Qques remarques: il serai bien de mettre en place une signalétique pour trouver rapidement les stations qui sont, il est vrai très nombreuses, surtout dans les quartiers touristiques. Je pense aussi que la mise en place de ce système nécessite de l'information sur les règles de conduites, car certains font un peu n'importe quoi et créent un danger potentiel. Pour Rouen, à mon sens, il faudrait que ça puisse, le + rapidement possible se "goupiller " avec les communes environnantes car la superficie est tt de même bp plus petite. Il pourrai y avoir une vitesse en +, car on a bp plus de côtes ! Il faudrait aussi un parc assez important, je crois me souvenir qu'on prévoyait 250 vélos pour Rouen, ce qui me semble très insuffisant. il faudrait aussi développer les voies reservées (elles sont très nombreuses à Paris et s'ajoutent aux couloirs de bus). En tout cas, ça m'a bp plus, vivement que ça existe aussi dans notre ville.

valentin 18/07/2007 14:19

Juste histoire d'avoir les deux versions:Communiqué de presse des Verts du 9 juillet 2007 Albertini :L’ouverture tendance bunker Le Maire de Rouen vient de tomber le masque et révéler son vrai visage : celui d’un homme décidant seul et contre tous au vu de ses intérêts personnels, sans s’embarrasser d’une question aussi triviale que l’intérêt collectif. Il vient de nous en apporter la preuve sur le dossier du vélo. En effet, il s’était engagé à retirer le projet de 250 vélos de la Ville de Rouen, pour permettre un projet plus ambitieux d’agglomération de 1800 vélos si la Communauté d’Agglomération de Rouen prenait un engagement clair avant l’été. Ce fut chose faite le 2 juillet dernier puisque le conseil d’agglomération a voté à l’unanimité, y compris Monsieur Albertini, le lancement d’un appel d’offres à la rentrée et une mise en service des vélos en 2008. Malheureusement, les manoeuvres du Maire n’auront pas fait illusion longtemps et le 12 juillet prochain, il présentera au vote du prochain conseil municipal une délibération qui confirme le lancement d’un projet rouenno-rouennais de 250 vélos. Pourtant, les Verts avaient alerté le Maire de Rouen sur l’impossibilité technique de faire cohabiter deux systèmes sur le même territoire. Chacun comprendra qu’il n’est pas possible d’avoir au  même endroit, par exemple au Théâtre des Arts, deux stations automatisées, l’une avec des vélos rouges de la ville, l’autre avec des vélos bleus de l’agglomération, le tout bien évidemment incompatible. C’est le scénario de la concurrence forcée que nous propose le Maire de Rouen avec en perspective un fiasco technique entraînant un rejet des rouennais d’un système vélo conçu en dépit du bon sens. Mais que cherche donc le Maire de Rouen ? Certainement pas l’ouverture comme il le prétendait récemment. Il multiplie les chèques en blanc en renvoyant sur les générations futures la charge des factures de ses décisions solitaires et électoralistes. L’exact contraire du développement durable. Ainsi, après avoir fait une queue de poisson à l’agglomération en sortant en premier son système de location de vélos, le Maire de Rouen : - revendiquera sans doute son modernisme en matière d’économie d’énergie grâce au tout nouveau contrat qu’il vient de signer pour 20 ans avec Vinci sur la gestion de l’éclairage urbain et des feux de signalisation, en oubliant de préciser que la facture est passée de 2 à 5 millions d’euros par an ; - ou encore choisira t-il de mettre en avant sa politique de tourisme durable incarnée par l’achat du Marité dont les déboires ne devront pas coûter un centime d’€ au contribuable rouennais, promesse contredite dès le conseil municipal ; - ou décidera t-il de valoriser son approche visionnaire des déplacements urbains qui consiste à implanter une Médiathèque d’agglomération sur un site dépourvu de transports en commun, après tout il est vrai que le site alternatif implanté à proximité de deux stations de métro, boulevard de l’Europe avait le défaut rédhibitoire d’être soutenu à la fois par la CAR et la Région. A n’en pas douter, le Maire de Rouen n’a pas saisi toutes les subtilités d’une politique de développement durable basée sur la concertation, la coopération, l’intérêt collectif de long terme plutôt que les stratégies de marketing à court terme. Les Verts de Rouen regrettent le refus de dialogue du Maire malgré les propositions de l’agglomération, des Verts et des associations, ils ne manqueront pas de se rappeler à ses bons souvenirs en lui proposant des cours de rattrapage à l’occasion des prochaines élections municipales. Claude Taleb, Conseiller régional vert, Guillaume Grima, Conseiller municipal vert, Cyrille Moreau, Secrétaire des Verts à Rouen.