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Portrait

Edgar Menguy

Conseiller Municipal de la ville de Rouen

Membre de l'UMP

Médecin réanimateur du CHU de Rouen

LA PERMANENCE VIRTUELLE

Vous êtes Rouennais et vous avez une question à me poser ou un problème que je peux vous aider à résoudre. Alors, n'hésitez pas ! Vous m'en faites part dans la boite à messages. Je vous donnerai la réponse et je la publierai sur ce blog afin que tout le monde puisse en profiter pour une expérience de démocratie locale en direct.

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 12:55
Les députés PS s'abstiendront sur le projet de loi sur le plan d'urgence de soutien aux banques, examiné à l'Assemblée nationale ce mardi après-midi, a-t-on appris auprès du groupe PS à l'Assemblée.
Au moment, où il y a besoin d'unité et de courage, c'est lamentable.

Il est vrai qu'en pleine crise, ils semblent plus préoccupés par leur congrès de Reims !! Hier, la campagne de Mme Aubry et de Mr Fabius, en Normandie, était assez surnaturelle. Les ouvriers de Renault n'ont, d'ailleurs, pas été dupes.

A ce rythme là, c'est le PS qui aura bientôt besoin d'un plan de sauvetage !!!

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Published by Edgar Menguy - dans Actualité
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commentaires

chouchou 20/10/2008 13:32

Billet d'urgence en faveur de fred quillet

La crise financière est passée par là, les uns conquis par  le courage et l'extraordinnaire volonté du Président de la République et son rôle prépondérant joué sur le plan nationale, Européen puis mondiale avec ses sommets dont le dernier prévu en fin d'année, sommet impensable en d'autres temps.. A chacun de s'interroger de la volonté des uns face à la crise et quand à la passivité des autres quand à leur volonté d'encourager la crise dans ses effets les plus négatifs, histoire de surfer sur le malheur des autres en attendant la grande victoire voire le grand soir! Ils aiment Polnareff, aussi cette chanson leur est peut-être dédiée, ils se pensent détenteur de tout les avoir, de tout les savoirs mais leur but est tout autre, leur soucie premier est d'être détenteur de tout les Pouvoirs! C'est un parti politique qui dit : “NON, non non et non”, Quand le PRG  couragement dit OUi, le PS dit non, quid du Revenu de Solidarité Active, plus encore du plan historique quoi que l'on en pense pour sauver le système financier, pour sur le JOurnal d'une rouennaise espère en cette instant qu'un plan financier en à peine 48 heures durant puissse exister pour sauver le monde de la CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE, mais je ne désespère pas.   oui mais oui mais, que vous proposent-ils, après vous avoir emportez avec eux et puis la crise, qu'espèrent-ils en ce jour pour vous, concrètement, sinon de vous demander patienter et d'attendre 2012 et leurs espoirs de grandes revanches lorqu'ils y ont tout fait pour installer le Sarkozysme au pouvoir avec le concours de leurs propres militants!!,Qu'ont-ils fait de l'Europe lorsqu'au pouvoir, ils ne furent même pas en capacité d'harmoniser les politiques européennes, de parler d'une seule voix alors que tout était encore possible (13 gouvernements sociaux démocrates sur 15… c'était L'époque Jospin.) Les voici pourtant dernièrement polémiquant sur de la sémantique du mot “libéralisme” .. Bertrand Delanöe d'afficher clairement de signer un livre intitulé : “De l'audace”, dont est extraite la phrase suivante.. (Je vous le dis tout net : je ne réfute pas mécaniquement ce vocable, “libéral”. Et quand il s'applique à une doctrine politique, au sens global, je crois même qu'un militant socialiste devrait le revendiquer. En revanche, ce qui est inacceptable pour un progressiste, c'est de hisser le “libéralisme” au rang de fondement économique et même sociétal, avec ses corollaires : désengagement de l'Etat et laisser-faire économique et commercial. Il est donc temps que nous cessions de nous acharner sur un mot.)”  Jouant la polémique ils réservaient cette sémantique à la droite, Fabius  qualifiait le débat surréaliste, affirmait que la priorité de la France n'était pas dans ses diatribes verbales, tergiversations sémantiques tant la crise sociale et économique inquiète au plus haut point les citoyens.. Si le Journal d'une Rouennaise appréçiait le fait de dire qu'effectivement les citoyens ont d'autres considérations premières que de penser philosophie et théorie..  n'en regrettait pas moins qu'encore une fois Laurent Fabius et ses sbires noient le poisson dans l'eau, éludent la question d'un revers de main sans donner sa position sur le fond .. Aussi  je re-visitais les écrits de Jacques Julliard qui s'exprimant dans le Nouvel Observateur nous donnait matières à réflexion et posait la réflexion de chercher quelles étaient les fils qui reliaient les épisodes du siècle haletant du XIXème. Passant du romantisme de Chateaubriand à l'engagement de Zola? Réponse : la primauté de l'individu et la quête de l'égalité, deux passions nationales nées de la Révolution française. Deux principes qui se combattent et se conjuguent dans la synthèse des permières années de la IIIème République. Jacques Julliard dans son introduction, de démontrer que c'est la Révolution qui a fait de la France une société libérale. Et que l'on a tendance à l'oublier, tant libéral est devenu dans le débat politique actuel un mot polémique. Pourtant au XIX siècle au contraire, le libéralisme était par excellence la doctrine de la gauche, qui incluait à la fois les droits de l'homme, les libertés publiques et l'abolition des contraintes qui pèsaient sur l'économie marchande. Après l'épisode napoléonien, qui consacrait le retour à l'autoritarisme et à la réglementation, c'était  tout naturellement que la fraction de gauche, qui se tenait alors dans l'opposition pendant la Restauration et même la monarchie de Juillet, était qualifiée de libérale. Benjamin Constant, sa figure emblématique, était tout  à la fois un théoricien du libéralisme et chef de la gauche à la Chambre.
 
Or quelle est la valeur suprême sur laquelle repose le libéralisme? L'individu! (…)
 

Pour étayer mes propos je vous invite à lire cette superbe chronique lu pour vous dans les échos, et qui mérite me semble t'il le détour, tout porte à croire pour le JOurnal d'une Rouennaise que le Parti Socialiste dans son ensemble est devenu une “arme de destruction massive“, bien plus encore je pense que le vote Fabiusien est l'arme de destruction active par excellence“, ne vous m'éprenez pas sur ces termes, ici nuls morts à déplorer, nuls odeurs ni bruits suspects à détecter.. mais une lente agonie pour les hommes et des femms de gauche qui remettent à chaque fois leur destin entre leur mains. De ces responsables politique qui se gaussent pour la plupart de leurs exploits personnels, alors qu'au regard de leurs résultats, lorqu'exerçant le pouvoir ils n'ont rien fait, dans d'autres démocraties europeéennes ces gens ne se devraient plus de se présenter devant le peuple comme des hommes aux mains blanches.. Aussi il n'est pas de poursuivre par la simple observation, constater que Fourneyron invitait en son temps exclusivement  par manque de vision de l'avenir et à défaut d'aura médiatique loin de son mentor Fabius, un Delanöe en terre Rouennaise. Alors comment expliquer qu'à la veille du congrès de Reims, Delanöe ne soit pas invité en terre rouennaise, mais en terre Sottevillaise par le député- maire Pierre Bourguignon? Où se trouve la belle unité socialiste proclamée lorsqu'aucun sinon un, élu(e)s dits socialistes de la région, s'abstiennent volontairement pour ne pas paraître à côté de celui qui a de l'audace et ose afficher au grand jour sa volonté dans terminer avec non seulement les pratiques politiques d'un autre âge et revendique ouvertement ce que tous socialistes dignent de ce nom devrait être en capacité de revendiquer à haute et intelligible voix. Que penser des agissement des socialistes sur la crise financiere?  Les socialistes se sont donc abstenus à l'Assemblée nationale lors du vote sur le plan de sauvetage du système financier. Cette position est pour le moins singulière. Voici un plan qui, de notoriété publique, a été inspiré par le Premier ministre socialiste de Grande-Bretagne, qui a été voté à l'unanimité des pays membres de l'Union européenne dont plusieurs, et non des moindres, sont dirigés ou codirigés par des socialistes et qui, enfin, est un plan dont l'inspiration sociale-démocrate régulatrice est la plus forte depuis la création du Marché commun. Dominique Strauss Kahn ne s'y est d'ailleurs pas trompé en se félicitant de son adoption.
Mais la Rue de Solferino, tout à son prochain congrès de Reims, a joué la case tactique plutôt que la case histoire. Et à ce jeu-là, « the winner is : Laurent Fabius ».
Le premier secrétaire finissant, François Hollande, n'était pourtant pas sur la ligne de l'abstention. Plusieurs de ses camarades de la direction du PS non plus. Ils considéraient que le sauvetage du système financier mondial relevait de l'intérêt supérieur des nations et des peuples, comme le New Deal en 1933. Mais c'est Laurent Fabius qui a fait basculer la majorité du côté de l'abstention. La ficelle tactique est grosse comme un câble d'amarrage : pour les militants socialistes, la crise financière a montré les limites, pour ne pas dire les tares congénitales, du libéralisme et ils sont vent debout contre ce système devenu fou. Il convient donc d'éviter, dans les jours qui précèdent le congrès de Reims, toute attitude qui pourrait être perçue comme conciliatrice avec, au choix, Nicolas Sarkozy, les financiers, la Bourse, les spéculateurs, le capitalisme, etc.
Quand on sait quelle est l'origine de l'introduction du libéralisme financier en France, cet épisode ne manque pas de sel. En effet, contrairement à ce que l'on dit parfois, ce n'est pas du tout le « tournant de la rigueur » de mars 1983 effectué par Pierre Mauroy et Jacques Delors qui a amorcé le virage libéral de la finance française. Ce tournant fut celui de la désinflation et du retour à l'équilibre des comptes ; mais il n'avait rien de « libéral ».
Le tournant libéral fut pris à partir de 1984 par Pierre Bérégovoy, ministre des Finances d'un gouvernement dirigé par un certain Laurent Fabius. C'est à ce moment-là que les contrôles sur les mouvements de capitaux ont commencé à sauter.
Le coup tactique tenté aujourd'hui par ce dernier pour reprendre, avec Martine Aubry, la tête du PS a un précédent récent, c'est celui du référendum de 2005 sur le traité européen de Lisbonne. A cette occasion déjà, Laurent Fabius avait opéré un virage à 180 degrés en plaidant pour le « non ». Il pensait, en effet, que cette position emporterait la majorité du parti. Le coup n'avait pas fonctionné mais, fidèle à l'enseignement de François Mitterrand selon lequel le Parti socialiste se prend par la gauche, Laurent Fabius récidive à la veille du congrès de Reims. Bis repetita. Martine Aubry a choisi de s'allier avec ce prince de la tactique. Bonne chance.
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4785915–bis-repetita-fabius.htm
http://lejournaldunecantilienne.unblog.fr/2008/06/01/le-liberalisme/


chouchou 20/10/2008 13:31

Billet d'urgence en faveur de fred quillet

La crise financière est passée par là, les uns conquis par  le courage et l'extraordinnaire volonté du Président de la République et son rôle prépondérant joué sur le plan nationale, Européen puis mondiale avec ses sommets dont le dernier prévu en fin d'année, sommet impensable en d'autres temps.. A chacun de s'interroger de la volonté des uns face à la crise et quand à la passivité des autres quand à leur volonté d'encourager la crise dans ses effets les plus négatifs, histoire de surfer sur le malheur des autres en attendant la grande victoire voire le grand soir! Ils aiment Polnareff, aussi cette chanson leur est peut-être dédiée, ils se pensent détenteur de tout les avoir, de tout les savoirs mais leur but est tout autre, leur soucie premier est d'être détenteur de tout les Pouvoirs! C'est un parti politique qui dit : “NON, non non et non”, Quand le PRG  couragement dit OUi, le PS dit non, quid du Revenu de Solidarité Active, plus encore du plan historique quoi que l'on en pense pour sauver le système financier, pour sur le JOurnal d'une rouennaise espère en cette instant qu'un plan financier en à peine 48 heures durant puissse exister pour sauver le monde de la CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE, mais je ne désespère pas.   oui mais oui mais, que vous proposent-ils, après vous avoir emportez avec eux et puis la crise, qu'espèrent-ils en ce jour pour vous, concrètement, sinon de vous demander patienter et d'attendre 2012 et leurs espoirs de grandes revanches lorqu'ils y ont tout fait pour installer le Sarkozysme au pouvoir avec le concours de leurs propres militants!!,Qu'ont-ils fait de l'Europe lorsqu'au pouvoir, ils ne furent même pas en capacité d'harmoniser les politiques européennes, de parler d'une seule voix alors que tout était encore possible (13 gouvernements sociaux démocrates sur 15… c'était L'époque Jospin.) Les voici pourtant dernièrement polémiquant sur de la sémantique du mot “libéralisme” .. Bertrand Delanöe d'afficher clairement de signer un livre intitulé : “De l'audace”, dont est extraite la phrase suivante.. (Je vous le dis tout net : je ne réfute pas mécaniquement ce vocable, “libéral”. Et quand il s'applique à une doctrine politique, au sens global, je crois même qu'un militant socialiste devrait le revendiquer. En revanche, ce qui est inacceptable pour un progressiste, c'est de hisser le “libéralisme” au rang de fondement économique et même sociétal, avec ses corollaires : désengagement de l'Etat et laisser-faire économique et commercial. Il est donc temps que nous cessions de nous acharner sur un mot.)”  Jouant la polémique ils réservaient cette sémantique à la droite, Fabius  qualifiait le débat surréaliste, affirmait que la priorité de la France n'était pas dans ses diatribes verbales, tergiversations sémantiques tant la crise sociale et économique inquiète au plus haut point les citoyens.. Si le Journal d'une Rouennaise appréçiait le fait de dire qu'effectivement les citoyens ont d'autres considérations premières que de penser philosophie et théorie..  n'en regrettait pas moins qu'encore une fois Laurent Fabius et ses sbires noient le poisson dans l'eau, éludent la question d'un revers de main sans donner sa position sur le fond .. Aussi  je re-visitais les écrits de Jacques Julliard qui s'exprimant dans le Nouvel Observateur nous donnait matières à réflexion et posait la réflexion de chercher quelles étaient les fils qui reliaient les épisodes du siècle haletant du XIXème. Passant du romantisme de Chateaubriand à l'engagement de Zola? Réponse : la primauté de l'individu et la quête de l'égalité, deux passions nationales nées de la Révolution française. Deux principes qui se combattent et se conjuguent dans la synthèse des permières années de la IIIème République. Jacques Julliard dans son introduction, de démontrer que c'est la Révolution qui a fait de la France une société libérale. Et que l'on a tendance à l'oublier, tant libéral est devenu dans le débat politique actuel un mot polémique. Pourtant au XIX siècle au contraire, le libéralisme était par excellence la doctrine de la gauche, qui incluait à la fois les droits de l'homme, les libertés publiques et l'abolition des contraintes qui pèsaient sur l'économie marchande. Après l'épisode napoléonien, qui consacrait le retour à l'autoritarisme et à la réglementation, c'était  tout naturellement que la fraction de gauche, qui se tenait alors dans l'opposition pendant la Restauration et même la monarchie de Juillet, était qualifiée de libérale. Benjamin Constant, sa figure emblématique, était tout  à la fois un théoricien du libéralisme et chef de la gauche à la Chambre.
 
Or quelle est la valeur suprême sur laquelle repose le libéralisme? L'individu! (…)
 

Pour étayer mes propos je vous invite à lire cette superbe chronique lu pour vous dans les échos, et qui mérite me semble t'il le détour, tout porte à croire pour le JOurnal d'une Rouennaise que le Parti Socialiste dans son ensemble est devenu une “arme de destruction massive“, bien plus encore je pense que le vote Fabiusien est l'arme de destruction active par excellence“, ne vous m'éprenez pas sur ces termes, ici nuls morts à déplorer, nuls odeurs ni bruits suspects à détecter.. mais une lente agonie pour les hommes et des femms de gauche qui remettent à chaque fois leur destin entre leur mains. De ces responsables politique qui se gaussent pour la plupart de leurs exploits personnels, alors qu'au regard de leurs résultats, lorqu'exerçant le pouvoir ils n'ont rien fait, dans d'autres démocraties europeéennes ces gens ne se devraient plus de se présenter devant le peuple comme des hommes aux mains blanches.. Aussi il n'est pas de poursuivre par la simple observation, constater que Fourneyron invitait en son temps exclusivement  par manque de vision de l'avenir et à défaut d'aura médiatique loin de son mentor Fabius, un Delanöe en terre Rouennaise. Alors comment expliquer qu'à la veille du congrès de Reims, Delanöe ne soit pas invité en terre rouennaise, mais en terre Sottevillaise par le député- maire Pierre Bourguignon? Où se trouve la belle unité socialiste proclamée lorsqu'aucun sinon un, élu(e)s dits socialistes de la région, s'abstiennent volontairement pour ne pas paraître à côté de celui qui a de l'audace et ose afficher au grand jour sa volonté dans terminer avec non seulement les pratiques politiques d'un autre âge et revendique ouvertement ce que tous socialistes dignent de ce nom devrait être en capacité de revendiquer à haute et intelligible voix. Que penser des agissement des socialistes sur la crise financiere?  Les socialistes se sont donc abstenus à l'Assemblée nationale lors du vote sur le plan de sauvetage du système financier. Cette position est pour le moins singulière. Voici un plan qui, de notoriété publique, a été inspiré par le Premier ministre socialiste de Grande-Bretagne, qui a été voté à l'unanimité des pays membres de l'Union européenne dont plusieurs, et non des moindres, sont dirigés ou codirigés par des socialistes et qui, enfin, est un plan dont l'inspiration sociale-démocrate régulatrice est la plus forte depuis la création du Marché commun. Dominique Strauss Kahn ne s'y est d'ailleurs pas trompé en se félicitant de son adoption.
Mais la Rue de Solferino, tout à son prochain congrès de Reims, a joué la case tactique plutôt que la case histoire. Et à ce jeu-là, « the winner is : Laurent Fabius ».
Le premier secrétaire finissant, François Hollande, n'était pourtant pas sur la ligne de l'abstention. Plusieurs de ses camarades de la direction du PS non plus. Ils considéraient que le sauvetage du système financier mondial relevait de l'intérêt supérieur des nations et des peuples, comme le New Deal en 1933. Mais c'est Laurent Fabius qui a fait basculer la majorité du côté de l'abstention. La ficelle tactique est grosse comme un câble d'amarrage : pour les militants socialistes, la crise financière a montré les limites, pour ne pas dire les tares congénitales, du libéralisme et ils sont vent debout contre ce système devenu fou. Il convient donc d'éviter, dans les jours qui précèdent le congrès de Reims, toute attitude qui pourrait être perçue comme conciliatrice avec, au choix, Nicolas Sarkozy, les financiers, la Bourse, les spéculateurs, le capitalisme, etc.
Quand on sait quelle est l'origine de l'introduction du libéralisme financier en France, cet épisode ne manque pas de sel. En effet, contrairement à ce que l'on dit parfois, ce n'est pas du tout le « tournant de la rigueur » de mars 1983 effectué par Pierre Mauroy et Jacques Delors qui a amorcé le virage libéral de la finance française. Ce tournant fut celui de la désinflation et du retour à l'équilibre des comptes ; mais il n'avait rien de « libéral ».
Le tournant libéral fut pris à partir de 1984 par Pierre Bérégovoy, ministre des Finances d'un gouvernement dirigé par un certain Laurent Fabius. C'est à ce moment-là que les contrôles sur les mouvements de capitaux ont commencé à sauter.
Le coup tactique tenté aujourd'hui par ce dernier pour reprendre, avec Martine Aubry, la tête du PS a un précédent récent, c'est celui du référendum de 2005 sur le traité européen de Lisbonne. A cette occasion déjà, Laurent Fabius avait opéré un virage à 180 degrés en plaidant pour le « non ». Il pensait, en effet, que cette position emporterait la majorité du parti. Le coup n'avait pas fonctionné mais, fidèle à l'enseignement de François Mitterrand selon lequel le Parti socialiste se prend par la gauche, Laurent Fabius récidive à la veille du congrès de Reims. Bis repetita. Martine Aubry a choisi de s'allier avec ce prince de la tactique. Bonne chance.
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4785915–bis-repetita-fabius.htm
http://lejournaldunecantilienne.unblog.fr/2008/06/01/le-liberalisme/


fredquillet 18/10/2008 07:43

Le PS à la rue ??La parti socialiste n' a pas voté le soutien demandé par le gouvernement par rapport aux banque certes.... mais vous savez mr Menguy, le PS vit sa vie. Je regrette d'ailleurs qu'il n'ait pas voté contre. LA crise d'aujourd'hui est le résultat de spéculations honteuses, du régne sans partage du capitalisme sauvage dont profite beaucoup de grosses fortunes françaises qui ont soutenues le candidat Sarkozy.Adhérent à l'UMP, vous soutenez cette politique et c'est bien dommage. Ob m'a souvent reproché mon arrogance et mon franc parlé dans les réunions ou sur les blogs...Faîtes gaffe mister Menguy, vous prenez le pli.Ce qui m'inquoète dans cette crise, c'est la politique actuelle des banque qui ferme les vannes aux mouvement associatif. Milieu fragilisé financierement et s'occupant des plus fragiles, il est de plus en plus difficile d'obtenir un découvert autorisé pour mettre en place les actions de terrain au quotidien. Savez vous ce qu'est un découvert autorisé mr Menguy. Peut-être que oui dans votre jeuness (vous avez peut etre fétez votre premier découvert autorisé avec du laurent perrier...) Savez-vous pour finir que les assos qui sont en train de mendier sont principalement en difficulté à cause de l'Etat qui ne vers plus rien en subvention. Même l'UDAF tremble !!!Alors lorsqu'on regarde la politique de soutien de votre patron autocrate, il y a de quoi voter non voire de s'abstenir .....

chouchou 17/10/2008 16:38

Joli billet, moi j'aurais titré, le PS est une arme de destruction active.. Bien à toi

aline 15/10/2008 20:20

C'est exactement la réponse que j'entrevoyais. L'hypocrisie comme l'ambition n'ont pas de camp et vous le savez très bien et, surtout, elles ne peuvent excuser la diatribe des soi-disants "offensés".