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Portrait

Edgar Menguy

Conseiller Municipal de la ville de Rouen

Membre de l'UMP

Médecin réanimateur du CHU de Rouen

LA PERMANENCE VIRTUELLE

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7 octobre 2005 5 07 /10 /octobre /2005 00:00

Dans les discussions sur l'avenir de la SNCM est apparue une piste : "donner aux salariés et à l'Etat une minorité de blocage..."

Finalement, c'est logique. La minorité de blocage ne caractérise-t-elle pas la plus grande partie de l'appareil syndical (idéologisé et minoritaire) français ? Il est si prompt en toutes circonstances à miser sur toutes les techniques et stratégies de blocage, en se drapant entre autres dans une bien hypocrite défense du service public ?

Alors, minorité de blocage ou ... blocage par une minorité ?

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Published by Edgar Menguy - dans Actualité
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commentaires

arte 09/10/2005 14:56

Non convaincu ...

Edgar 08/10/2005 17:06

Merci de ces remarques

Tout d'abord quand je parle de légitimité, c'est pour dire qu'il est à mes yeux normal qu'une majorité puisse bloquer une décision qui ne lui convient pas alors que c'est discutable pour une minorité. Ce qui ne remet nullement en cause le droit de clle-ci à s'exprimer.
Je pense qu'il est normal et même très souhaitable que les salariés participent aux conseils d'aministration. Je suis plus perplexe en ce qui concerne l'Etat qui est finalement rarement un bon chef d'entreprise. Votre exemple des hôpitaux est à mon avis un problème très différent.
Je crois comme vous qu'il serait salutaire que les syndicats soient beaucoup plus forts et représentatifs. Ce serait salutaire pour les salariés et pour les entreprises, donc bon pour l'emploi. Il faudrait pour cela qu'ils ne se contentent pas d'épouser des postures idéologiques et qu'ils contribuent à la prise de conscience collective que le monde change. Or, ils se bornent bien souvent à fédérer les mécontentements et à défendre le statu-quo. Je crois qu'ils ne rendent pas un bon service à ceux qu'ils représentent en agissant de la sorte !
Encore merci de votre contribution.

arte 08/10/2005 11:58

Délicat de répondre. Mais tout de même, soit les notes présentées ici sont lues rapidement, comme on parcourt les manchettes d'une journal d'opinion sans s'y arrêter, soit il s'agit, comme affiché, d'une volonté réelle de dialogue. Dans ce cas, une gène s'instaure, qui vient de la redaction même de la note, dans ses contradictions.
-Vous parlez d'une "minorité de blocage donnée aux salariés ET à l'état" :
il ne s'agit donc pas d'une minorité "syndicale" ! Toute entreprise conçoit la notion de minorité de blocage dans son conseil d'administration.
La question que vous posez est donc : "est-il acceptable, en général, que, d'une part des "salaries", d'autre part "l'état", puissent faire parties d'un conseil d'administration d'une entreprise ?".
. Sur les salaries : Des pays souvent montrés en exemple ont avancé positivement sur ces questions, et l'intégration des salariés au sein des conseils d'administration parait un moyen intelligent d'instaurer la négociation au niveau le plus fin de la décision, plutôt que de mener au blocage (en passant par la corporatisation des problèmes) et à l'arbitrage systématique de l'état.
. Sur l'état (ou la collectivité) : qui est le président de votre Hopital ? Un financier, ou un élu ?
Posons la question calmement, quelle espece de différence fondamentale opposerait la Santé et le Transport (vu comme outil d'aménagement du territoire) ? Quel espece de mal y-t-il à considérer qu'un élu puisse être légitime à "participer" à la définition de la stratégie de telles entreprises ?
- Vous indiquez que les syndicats français bloquent systématiquement, alors qu'ils sont minoritaires. Voyez l'Allemagne ! Les syndicats sont majoritaires. PAR LA LOI. Le dialogue social ne s'en porte que mieux.
Ne voyez-vous aucun lien entre le fait d'être minoritaire, et le recours systématique au blocage ?
La volonté de réduire l'influence syndicale a conduit à cette contradiction. Que faire ? dénoncer les syndicats (dans un discours assez proche du discours syndical lui-même), ou changer la loi ?
Or qui fait la loi ? Les politiques ! On en revient à la question "Veut-on intégrer la voix des salariés dans la négociation sociale le plus en amont possible, oui ou non ?".
- Votre réponse sur le "plus légitime" d'un vote majoritaire : La démocratie naît de la capacité à traiter dignement les minorités, à qui s'imposent (c'est la règle) le choix du plus grand nombre.
la légitimité n'a pas de dégré (à mes yeux). Il y a ou non, légitimité. Soit les institutions recoupent la légitimité, et il y a accord entre représentants et représentés, soit il y a ... blocage ! et crise !

Or il y a bien CRISE, non ?

Edgar 07/10/2005 20:10

C'est tout de même plus légitime !!!

arte 07/10/2005 19:17

De toute façon, quand c'est une majorité qui dit NON, on dit aussi qu'elle bloque !!!