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Portrait

Edgar Menguy

Conseiller Municipal de la ville de Rouen

Membre de l'UMP

Médecin réanimateur du CHU de Rouen

LA PERMANENCE VIRTUELLE

Vous êtes Rouennais et vous avez une question à me poser ou un problème que je peux vous aider à résoudre. Alors, n'hésitez pas ! Vous m'en faites part dans la boite à messages. Je vous donnerai la réponse et je la publierai sur ce blog afin que tout le monde puisse en profiter pour une expérience de démocratie locale en direct.

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Ce blog est un lieu de dialogue sur Rouen, la politique locale et nationale, l'Europe, l'urbanisme, l'environnement, les transports, la santé, la médecine, le sport, la culture, l'éducation et de façon générale sur tous les sujets d'actualité et de société.

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Edgar Menguy
 
 

 

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1 septembre 2005 4 01 /09 /septembre /2005 00:00

Un quart des musulmans britanniques fait état dans un sondage récent de sa compréhension à l'égard des motivations des kamikazes. Un tiers d'entre eux condamne la société britannique, jugée immorale et décadente.
A partir de novembre les étrangers candidats à la nationalité britannique devront passer un test de « brittanicité », démontrant une connaissance suffisante de la langue anglaise et des institutions du Royaume-Uni.

Il y a une nouvelle voie à trouver entre intégration et communautarisme.

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30 juillet 2005 6 30 /07 /juillet /2005 00:00

On a beaucoup parlé des délocalisations lors du débat sur l'Europe. Il n'est pas inintéressant d'en savoir plus.

Les délocalisations concernent 13.500 emplois chaque année (- 0,7% de l'emploi total des grands groupes et 0,1% de celui des petites entreprises).
Selon le "Rapport sur les comptes de la nation de 2004" publié par l'INSEE, plus de la moitié des délocalisations (53%) s'effectuent vers des pays développés. Ainsi, l'Espagne arrive en tête (16%), devant l'Italie (15%), l'Allemagne (14%), les Etats-Unis (13%) et la Belgique (10%).
Vers les pays développés, les délocalisations concerneraient surtout des secteurs très concentrés, où agissent de grands groupes internationaux comme l'automobile, l'aéronautique, la pharmacie et l'électronique.
Les délocalisations vers les pays à bas salaires sont nombreuses dans les secteurs de l'habillement et du textile, dans les industries des équipements du foyer. Il s'agit souvent de secteurs qui utilisent intensivement une main d'oeuvre peu qualifiée.
Sur les 47% des délocalisations qui s'effectuent vers ces pays, la Chine est particulièrement concernée (30%), devant le Brésil, le Maroc, la Tunisie (8%) ou encore la République tchèque (6%).

Il est intéressant de connaitre ces chiffres. Car ils montrent que ce phénomène est finalement assez marginal. En revanche, il ne faut pas le minimiser car derrière chaque délocalisation, il y a une situation individuelle et un drame personnel. La question me semble être moins de chercher à "interdire" les délocalisations (voeu pieux) que de traiter avec détermination le problème de ceux qui les subissent.

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18 juillet 2005 1 18 /07 /juillet /2005 00:00

Les présidents d'Allemagne, d'Autriche, d'Italie, de Finlande, de Pologne, du Portugal et de Lituanie ont rédigé un document commun qui affirme la pérennité des objectifs du Traité constitutionnel (proximité avec les citoyens, transparence, démocratie et efficacité) et la nécessité de relancer le projet européen.

Lire l'article de l' EU observer

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26 juin 2005 7 26 /06 /juin /2005 00:00

Dans une nouvelle campagne pour attirer les touristes français en Pologne, l'office de tourisme polonais à Paris fait un pied de nez aux craintes françaises en utilisant l'image, sexy, d'un plombier polonais, devenu en France le symbole des travailleurs immigrés à bon marché.

«Je reste en Pologne. Venez nombreux», lance un jeune homme posant avec ses outils de plombier en main sur le site internet de l'office. Pendant la campagne référendaire française sur la Constitution européenne, remportée le 29 mai par le non, le «plombier polonais» était devenu le symbole de ces travailleurs issus des nouveaux pays de l'Union européenne venant offrir en France leurs services à bas prix.

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24 juin 2005 5 24 /06 /juin /2005 00:00
L'ancien député socialiste européen, membre de la Convention et professeur de droit constitutionnel met en cause la pollution du débat européen par les ambitions et les calculs des candidats aux présidentielles. Il regrette que l'on ne fasse plus de politique au sens noble du terme en France : « Pourquoi la droite française est-elle incapable de mener une vraie politique libérale ? Pourquoi la gauche française est-elle incapable d'engager une vraie mutation sociale démocrate ? Parce que l'une comme l'autre ne croient plus en la politique. »
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20 juin 2005 1 20 /06 /juin /2005 00:00

Pour l'ONG Oxfam l'aide la plus efficace que l'Europe pourrait apporter aux pays pauvres serait de supprimer totalement les subventions aux exportations agricoles de l'Union, qui ruinent leur agriculture et , partant, l'ensemble de leur économie.
Ces subventions représenteraient un total de 5 mds d'euros, cinq fois plus que ce qui est déclaré à l'OMC.
Elles sont accusées de fausser entièrement la concurrence , tant à l'exportation que sur les marchés nationaux, pour des produits comme les viandes de poulet et de boeuf, le poisson, les bananes, les tomates, la farine, le maïs, le sucre et le lait.

Une question difficile !

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19 juin 2005 7 19 /06 /juin /2005 00:00

Les souverainistes de droite prônaient le Non pour préserver , disaient-ils, la grandeur de la France. Le Conseil de Bruxelles a consacré son abaissement. Les extrémistes de gauche prônaient le Non pour avoir "une Europe plus sociale". Le Conseil de Bruxelles a écarté pour longtemps cette perspective. Où est le fameux plan B qui devait transformer l'Europe selon les voeux des électeurs français ?

Il n'y avait pas d'autre plan B que le plan ...Blair ! Les électeurs français ont été doublement trompés car je ne pense pas qu'ils souhaitaient voir l'Europe aller dans ce sens.

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19 juin 2005 7 19 /06 /juin /2005 00:00

Quelques réactions répertoriées par Francis Fontaine. La dépression gagne les dirigeants devant le carnage européen en cours et auquel a bien contribué le vote français.

- "La présidence luxembourgeoise, lentement mais heureusement, touche à sa fin. Après-demain (lundi), nous irons à Washington pour expliquer en détail au président des Etats-Unis la vigueur et la force de l'Europe" (Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois et président en exercice de l'UE)

- "Les gens vous diront que l'Europe n'est pas en crise. L'Europe est dans une crise profonde... L'affaiblissement de l'Europe se fera dans un processus lent, rampant, imperceptible, dont les autres s'apercevront plus vite que les Européens (Juncker)

- "L'Union européenne n'a rien gagné, du fait de l'attitude des Pays-Bas et surtout de la Grande Bretagne, et ceci est exprimé par moi avec beaucoup de retenue et de diplomatie... Un morceau de la substance de l'Europe comme union politique n'a pas pu être maintenu" (Gerhard Schröder, chancelier allemand)

- "Quelques pays ont privilégié une attitude de surenchère, une attitude d'intérêt strictement national, c'est un mauvais résultat pour l'Europe" (Jacques Chirac, déplorant l'attitude du Royaume-Uni et des autres opposants à un accord)

- "Ce n'est pas parti de façon brillante" (Chirac, à propos de la future présidence britannique de l'UE)

- "La présidence britannique présente son programme le 23 juin. Je ne serai pas à l'écoute... parce que ce jour-là, c'est la fête nationale du Luxembourg" (Juncker)

- "Si vous voulez supprimer le rabais britannique, et nous sommes heureux de le mettre sur la table, il faut supprimer les raisons de son existence" (Tony Blair, Premier ministre britannique)

- "Je ne crois pas que le temps parle pour lui" (Göran Persson, Premier ministre suédois, parlant de Jacques Chirac défenseur "beau-parleur et chaleureux" de la politique agricole commune)

- "C'est un moment de renouveau... Nous devons changer de vitesse pour nous adapter au monde dans lequel nous vivons" (Blair)

- "C'est essentiellement une division entre ceux qui veulent une Union européenne qui soit capable de faire face à son avenir et ceux qui veulent une UE qui reste engluée dans le passé" (Jack Straw, secrétaire au Foreign Office, à la BBC)

- "J'ai eu honte lorsque j'ai entendu, l'un après l'autre, tous les nouveaux pays membres -- tous plus pauvres que tous les autres -- dire que dans l'intérêt d'un accord ils seraient prêts à renoncer à une partie de leurs exigences financières. J'ai eu honte" (Juncker)

- "C'était très gênant... Ils demandaient : 'S'il vous plaît, mettez-vous d'accord autour de cette table et nous sommes prêts à diminuer nos demandes'. Ce sont ceux qui sont pauvres qui étaient prêts à faire des concessions et ceux qui sont riches qui ont dit: +ben, on reçoit déjà, mais on doit avoir encore plus, c'est pas assez pour le moment" (Guy Verhofstadt, Premier ministre belge)

- "C'était émouvant... ils ont donné là une belle leçon pour l'Europe de demain" (Chirac)

- "La première conséquence à en tirer, c'est de dire calmement, sereinement, qu'en Europe, on ne peut plus recevoir de nouveaux pays et qu'il faut suspendre l'élargissement tant que nous n'avons pas de nouvelles institutions pour l'Europe" (Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement français, ministre de l'Intérieur et président du parti majoritaire UMP)

- "L'Ouest de l'Europe est fatigué. Il ne faut pas que cet état perdure. Il faut reconnaître que l'élargissement de l'UE est d'abord une chance et que les problèmes passent seulement après" (Aleksander Kwasniewski, président polonais)

- "Hier et aujourd'hui, l'Europe a fermé pour faillite" (Roberto Maroni, ministre italien du Travail, membre du parti populiste et anti-européen de la Ligue du Nord)

- Blair prend la main : Ce n'est pas le moindre paradoxe que de constater aujourd'hui que le double non français et hollandais - motivé en France par un refus de l'Europe libérale - aboutit à une remise en selle du champion d'une ligne social-libérale ! Le seul plan B qui existe n'est pas celui qu'annonçaient les défenseurs français du non de gauche. C'est bien le plan Blair. (Le Monde)

Sources : AFP, LCI et "Le Monde"

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5 juin 2005 7 05 /06 /juin /2005 00:00

J'entendais ce matin un économiste donner des conseils boursiers. Il nous expliquait que le vote négatif de la semaine dernière avait eu comme conséquence d'affaiblir l'Euro. Ce qui modifie la parité Euro/Dollar. Et dans ces conditions, remarquait-il, les valeurs boursières qui tireraient le mieux leur épingle du jeu seraient celles liées au dollar. C'est à dire, en particulier, les actions des entreprises liées au luxe. Il citait l'action de LVMH (le top du luxe) qui est celle qui a le plus monté cette semaine.

Encore un paradoxe de la période ! Les électeurs dont on imagine qu'ils ont voté, pour la plupart sincèrement, Non pour rejeter le libéralisme et exprimer leurs préoccupations sociales ont fait, sans le savoir, les affaires des sociétés du secteur du luxe et de leurs actionnaires.

A moins que cela ne soit le plan B de la gauche fabiusienne ? ... le plan Bourse

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30 mai 2005 1 30 /05 /mai /2005 00:00

Nous avons maintenant la réponse... même si tout le monde n'était pas d'accord sur la question. C'est NON.

De cette réponse, il faut maintenant tirer des enseignements et réorienter notre politique. L'un des points positifs de ce vote est, qu'il me semble, que la grande majorité des français s'est affirmée pro-européenne. Au vu du résultat, les français doivent maintenant logiquement s'investir fortement (et plus que les autres) dans la construction de l'Europe.

Outre l'indispensable recentrage de la politique socio-économique nationale, ce vote amène également à proposer plusieurs pistes de réflexions :

- cesser de faire porter à l'Europe tous les maux dont notre manque de courage nous empêche de dire qu'il s'agit en fait de problèmes nationaux

- donner aux jeunes des raisons d'espérer et d'avoir confiance en l'avenir

- réfléchir à la création de partis politiques trans-nationaux. Le positionnement opposé d'un pays à l'autre de partis se réclamant de la même idéologie et parfois portant le même nom donne l'impression d'une véritable cacophonie. Les partis ont pour mission d'être l'avant-garde des décisions politiques. Rien ne se fera si ils ne se réapproprient pas cette mission dans un cadre qui corresponde aux questions du moment.

Premières pistes ! D'autres vont probablement émerger dans les semaines qui viennent. Le débat est ouvert.

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