Ce matin avait lieu la pose de la première pierre de la future auberge de jeunesse. Un peu symbolique, puisqu'il n'y avait pas de pierre, ni de ciment... Peu importe. L'important, c'était de marquer le début du chantier de construction d'une auberge de jeunesse à Rouen. Nous n'en avions plus depuis la fermeture de la précédente en 1996. Au passage, je note que cela fait une réouverture de plus après celle du muséum et la réhabilitation du palais de congrès.
Le projet est très séduisant par son objet et par son intégration urbaine : - son objet, l'accueil des jeunes et des visiteurs de notre ville qui sera géré en partenariat avec la FUAJ. - son intégration urbaine par le mariage heureux entre architecture contemporaine et patrimoine mais aussi mise en relation de la ville et de la promenade du Robec (à découvrir pour ceux qui ne connaissent pas).
Enfin, j'avais ce matin un sentiment particulier pour avoir passé quelques soirées d'étudiant en médecine dans les caves de ce bâtiment. Déjà, il était destiné aux jeunes et à la vie. Comme les hommes, les bâtiments ont un destin !
Certes le projet de reconversion est intéressant, mais le problème de cette construction est la conception des jeunes selon la ville de Rouen: en marge. Prenez les auberges existantes dans les grandes villes (Londres, New York, San Francisco, Seattle, etc...) les auberges sont en plein centre. Là on est loin, très loin du centre, des lieux de vie nocturne...
Très belle réussite. Félicitations à Laure Leforestier qui a réussit à mettre en valeur notre patrimoine, à lui redonner vie et ce, en réussissant, chose suffisemment rare pour le signaler, à réunir autour de la table toutes les collectivités: ville, agglo, département, région.