Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Blog d'Edgar Menguy, conseiller municipal de la ville de Rouen

Publicité

Clémenceau : Epilogue ... provisoire

Devant le calamiteux spectacle du voyage en Inde du Clémenceau, la décision de Jacques Chirac du rapatriement s'imposait. Je suis satisfait qu'il l'ait prise.

Il reste que le mal est fait pour l'image de la France et que le problème du devenir du Clémenceau n'est pas réglé. Il s'agit d'ailleurs d'une question beaucoup plus vaste car tous les bateaux de la Marine Nationale sont "amiantés" et connaîtront un jour ce type de problème. Un marché qui devrait intéresser l'Europe ?

A suivre ...

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
On en n'entend plus parler. Il est où. Il a coulé ?
Répondre
E
L'aggressivité n'ajoute rien. Un échec est un échec et il est bon de savoir y mettre fin.
Répondre
N
quelle objectivité ! dixit : "je suis satisfait que J.Chirac ait pris cette décision " c'est se foutre de nos gueules et encore plus de celles des contribuables. Un voyage d'un raffiot pollués qu'on tente de refourguer à un pays qu'on estime ( par derrière evidemment, restons politiques) sous développés, et qui coute 1,5 millions d'Euros...ca m'inspire les mots suivants concernant la classe politique au pouvoir : incompétence, m'en foutisme, foutage de gueule...<br /> que la Force ne soit pas avec vous...
Répondre
E
De mon point de vue, les conditions dans lesquelles nous nous trouvions imposait cette décision. D'ailleurs, comme je le signale, J Chirac n'avait pas le choix. Le Conseil d'Etat s'est prononcé et il l'a suivi.<br /> La démolition en Inde n'était peut-être pas en soi une mauvaise idée mais il aurait fallu avoir toutes les garanties sanitaires pour les travailleurs indiens et ne pas faire preuve d'un aussi incroyable amateurisme dans le pilotage et la présentation de ce dossier. Le point de non retour (si j'ose dire) était atteint et persister n'aurait fait qu'aggraver les choses.<br /> Mais j'aimerais connaitre les raisons de votre position ?
Répondre
D
Je ne suis pas d'accord avec vous, le rapatriement de Jacques Chirac ne s'imposait pas !
Répondre