Nous étions réunis, hier soir, à l'initiative de nos amis dieppois, autour de Bruno Lemaire, Secrétaire d'Etat aux Affaires Européennes.
Bruno Le Maire est candidat à l'investiture UMP pour mener la liste aux régionales de 2010 en Haute-Normandie (voire en Normandie tout court...).
Ancien chef de cabinet de Dominique de Villepin, député d'Evreux, ministre de Nicolas Sarkozy, il est le mieux à même de mener la bataille pour en finir avec la direction socialiste de notre région.
Sa candidature annoncée le 15 janvier dernier à Auffay sera soumise au vote des adhérents UMP de Haute-Normandie à la mi-mars prochain.
Clair, précis, proche, n'éludant aucune question sur la crise, l'Europe, la Normandie, Bruno Lemaire nous a montré hier soir qu'il aime sa région et qu'il veut mettre toute son énergie à son service. En écoutant son discours de clarté et de vérité, on comprend vite qu'il a pris toute la mesure des problèmes mais aussi des formidables atouts de la Normandie.
J'ai été particulièrement heureux de l'entendre affirmer clairement son souhait de parvenir à la réunification de la Normandie, que je soutiens de longue date, avec comme capitale naturelle, Rouen.
Avec lui, je suis certain que nous pouvons construire un avenir meilleur pour notre région, pour nos enfants et bien sûr pour... Rouen !
Réponse au dernier commentaire: à quoi servirait la Réunification de la Normandie?1) EVITER LA TRANSFORMATION DEFINITIVE DE ROUEN OU DU HAVRE EN BANLIEUES DE PARIS2) FAIRE REVENIR L'AVENIR DE LA NORMANDIE EN NORMANDIE3) STOPPER L'HEMORRAGIE DES FORCES VIVES NORMANDES VERS PARIS, LILLE, NANTES OU RENNES4) AVOIR ENFIN LES POLITIQUES PUBLIQUES EN ACCORD AVEC LE POTENTIEL NORMAND: 6ème POTENTIEL REGIONAL, 4ème POTENTIEL INDUSTRIEL FRANCAIS et PREMIER POTENTIEL MARITIME NATIONAL OUVERT SUR L'EUROPE ET LE MONDE5) STOPPER LE DECLIN ECONOMIQUE SOCIAL ET CULTUREL DE LA NORMANDIE: depuis 38 ANS nous avons perdu l'équivalent de 8 ANNEES DE CROISSANCE DU PIB REGIONAL6) LA REUNIFICATION NOUS COUTERAIT 15 MILLIONS d'EUROS PENDANT 5 ANS (pris en charge par l'Etat dans le cadre de la future loi cadre qui sera votée à l'automne 2009) MAIS APRES CE SERA LA CREATION DE 300 à 500 EMPLOIS SUPPLEMENTAIRES PAR AN ET 0,6 % de CROISSANCE DU PIB EN PLUS CHAQUE ANNEEsource: rapport EDATER Téléchargeable sur le site du Conseil Régional de Basse NormandieA lire d'urgence et que je recommande aux borgnes de mauvaise foi qui fréquentent ce blog!
voici ma proposition qui peut être intéressante au regard des autres blogueurs :- Rouen, capitale politique de la Normandie... pourquoi pas ?- Caen, capitale culturelle, universitaire et administrative.- Le Havre, capitale économique.Hier soir à la Halle aux Toiles, monsieur Didier Patte l'a clairement exprimé : il n'y a aucun soucis pour l'histoire des capitales, ce qui compte c'est que ce soit la Normandie qui y exprime son désir de réunification.la capitale c'est secondaire.
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même sur le site spécialisé des collectivités territoriales, la gazette, il parait d'ores et déjà acquis que Caen serait la capitale !! lire ici : http://www.lagazettedescommunes.com/reforme_des_collectivites/scenario2.asp<br />
Il faut ouvrir les yeux et réagir avant que le réveil pour Rouen ne soit trop brutale. Notre cité est déjà frappée de plein fouet par la crise, c'est pas la peine d'en rajouter avec ce serpent de mer qu'est le choix d'une hypothétique capitale régionale.<br />
Guillaume le Conquérant créa Caen pour équilibrer le pouvoir trop rayonnant de Rouen (longtemps même seconde ville de France). Il n’empêche que la capitale historique est et restera Rouen. Tout l’histoire de la Normandie commence ici. Aujourd’hui encore démographiquement et économiquement, il n’y a pas photo.<br />
Alors vouloir favoriser la ville la moins puissante c'est prendre le risque de fragiliser la première sans nécéssairement développer la puissance de la seconde, en d'autres termes vaut-il mieux avoir deux villes moyennes qui n'attirent personne ou une véritable capitale régionale locomotive pour la région ?<br />
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Je lis avec effarement l'interview de M. de Villepin dans "La Tribune" de ce mercredi 11 février. Effarement devant ses arguments, ses références, mais aucune surprise: cet ancien premier ministre non élu EST DANS L'OPPOSITION. N'en parlons donc plus, ou, si nous en parlons, mettons tout sur la table.