L'ancien député socialiste européen, membre de la Convention et professeur de droit constitutionnel met en cause la pollution du débat européen par les ambitions et les calculs des candidats aux présidentielles. Il regrette que l'on ne fasse plus de politique au sens noble du terme en France : « Pourquoi la droite française est-elle incapable de mener une vraie politique libérale ? Pourquoi la gauche française est-elle incapable d'engager une vraie mutation sociale démocrate ? Parce que l'une comme l'autre ne croient plus en la politique. »